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Français qui enseigne le francais aux chinois, c’est le résultat du hasard qui fait bien les choses. L’été 2003 je perds mon travail a Paris. En cherchant du travail sur Internet je vois une annonce proposant d’enseigner le français en Chine, a Xiaogan. Xiaogan, kesaqo ? Petite ville de 310 000 âmes (et un fantôme aussi…) dans la province du Hubei, au nord de Wuhan.

J’ai envoyé mon cv. A l’époque la Chine ne m’intéressait pas. Grand pays communiste lointain, langue a la « c’est du chinois », ma seule connaissance du pays: « Tintin et le lotus bleu », les restos chinois de Paris….les rouleaux de printemps, et je n’étais pas prof de français. La, j’ai reçu une réponse, mais il fallait que j’arrive vite, 15 jours après. J’ai dit oui. Et hop, me voila parti. Arrivée le 15 février 2003. Coup de foudre immédiat, ce fut du vent dans la tête.

Xiaogan c’est MA ville chinoise, mon premier regard en Chine. Prof de français en Chine c’est bien. D’abord enseigner est un métier passionnant que j’ai découvert et si on s’y donne on reçoit beaucoup. Ensuite, les conditions sont attirantes. 14 heures en moyenne de cours par semaine, un appartement plus que confortable, a l’œil, un salaire correct (3500 rmb / mois), le prestige d’être un « expert étranger » si si , beaucoup de temps libre (3 mois de vacances par an) pour apprendre le chinois, découvrir, voyager.
Retour en France en 2004, puis retour en Chine, septembre 2005. Direction Lanzhou, capitale de la province du Gansu, nord du pays.

ci-dessous sur la carte, l’icône bleue au centre représente l’emplacement de Xiaogan et Wuhan, celle au nord au nord, Lanzhou et celle au sud Haikou.

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Deuxième découverte de ce pays, avec un regard différent, et l’influence musulmane très présente dans cette province. Mais toujours professeur de français.

L’année 2006 / 2007, je suis de retour dans le Hubei, a Wuhan.

Puis 2007 a Haikou dans l’ile province de Hainan.

et retour en février 2008 a Wuhan, à l’université de Wuhan.
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